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Le Stress, Résultat D’une Soustraction !

Le stress, résultat d’une soustraction !

A travers cet article sur le stress, loin de moi de vous donner un énième article avec de nouveaux outils pour apprendre la “gestion du stress”. Mon intention est de simplifier la compréhension du fonctionnement de celui ci et surtout de comprendre comment nous le fabriquons. Une simple prise de conscience est parfois l’outils le plus utile pour modifier nos comportements.

Qu’est ce que le stress ?

Le stress est une sensation. C’est comme un signal du corps qui nous fait passer une sorte de “message”. Comme s’il avait “un truc à nous dire”. Mais vous allez me dire “Quel message ?”   “Qu’est ce qu’il veut me dire ? ”  Je reviens sur ce point un peu plus loin.

Abordons rapidement et simplement la partie scientifique du stress. D’un point de vue « biologique » cette sensation de stress est quelque chose de naturel que tout le monde peut ressentir. On dit souvent qu’il y a du bon et du mauvais stress. J’ajouterais qu’il peut être agréable ou désagréable. Et pour parler en langage « neurosciences », le stress est lié à la régulation ou la dérégulation de l’hormone du “cortisol” dans notre corps. Lorsque l’on dit que le stress est bon, c’est que sa régulation se fait correctement. Lorsque que l’on dit qu’il est mauvais, c’est que sa régulation est perturbée. Mais pour le moment, tout ça ne vous aide pas beaucoup si vous êtes quelqu’un de stressé !

 

Comment le fabriquons-nous ?

J’aime bien l’idée de dire que le stress est le résultat d’une soustraction :

 

  • demande – ressources = stress

 

  • La demande est un besoin, une attente, un objectif ou un but que l’on se fixe ou que l’on nous fixe.
  • Les ressources sont les capacités, les compétences, les moyens, les outils que nous avons à notre disposition pour atteindre cette demande.

 

Plus l’écart est grand entre ces deux éléments, plus le résultat de cette soustraction est grand, donc plus le stress est grand. Plus l’écart est petit, plus le résultat est petit, donc plus le stress est faible.

Il peut y avoir un autre élément qui rentre en compte dans cette équation dont nous n’avons très souvent pas conscience et qui joue un rôle important dans notre stress. Cet élément est la perception.

 

Le rôle de la perception dans sa fabrication !

  • La perception est une idée, un point de vue, une manière de regarder ou de ressentir les choses.

 

Nos perceptions des demandes et des ressources peuvent être bien différentes de la réalité. Prenons des exemples :

Une personne manquant de confiance en soi ou d’estime de soi va avoir tendance à minimiser ses compétences et ses capacités donc minimiser les ressources. Si en plus, cette personne se fixe un objectif trop important, elle va percevoir la demande comme une montagne. Je vous laisse imaginer le résultat de son niveau de stress.

A l’inverse, une personne sûre d’elle, même si elle n’a pas les compétences, va être sûre de ses ressources, elle va les maximiser. Et si en plus, elle trouve que son objectif est facile à atteindre, même s’il elle ne le mesure pas réellement, elle va minimiser l’objectif. Et la aussi je vous laisse imaginer le résultat de son niveau de stress.

 

Il est presque facile de ressentir que nous sommes stressés, bien qu’au bout d’un certain temps on s’habitue : Ça devient normal. La plus grande difficulté est de prendre conscience de comment on se le fabrique et comment on peut “bouger ça”.

 

Il est utile mais trop de stress peut être très néfaste pour notre santé !

 

Il existe une multitude de techniques à notre disposition pour atténuer ce stress. Souvent on dit le faire « descendre » ou « redescendre » : Le sport, la peinture, la cohérence cardiaque, la méditation, la randonnée, l’auto-hypnose … Bref il y en a des quantités qui sont fortes utiles à beaucoup de personnes et loin de moi de penser qu’il faut les arrêter.

Mais parfois le stress, et tout ce qu’il engendre, deviennent insupportables et néfastes à notre quotidien. Pour revenir sur cette idée de message passé par votre corps, il est juste entrain de vous dire : ” l’écart est trop grand “. Et si votre stress devient insupportable, je ne saurais que vous encourager à vous poser les questions suivantes :

 

Est-ce la demande qui est trop grande ?

Est-ce la perception que j’en ai qui est faussée ?

Sont-ce mes ressources qui ne sont pas adaptées ?

Est-ce leur perception que j’en ai qui est faussée ?

Qu’est ce que je peux faire pour modifier l’un de ces paramètres ?

 

Il est parfois très difficile de répondre à ces questions sur le stress seul. Dans cette situation, un travail sur soi peut être très utile avec l’accompagnement d’un professionnel. Il est important de trouver le praticien et la pratique qui nous convient : Coaching, Sophrologie, Psychologie, Hypnothérapie, ….

 

Romain Malatier, Coach en Développement Personnel. Praticien en Hypnose à Thonon-les-Bains et à domicile de Genève à Evian en passant par Annemasse, Douvaine, Sciez et Bons en Chablais

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